Le SCFP s’engage à négocier une entente juste et à offrir une représentation solide aux agents de bord de WestJet Encore

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Les efforts de syndicalisation des employés de WestJet s’intensifient alors que le SCFP et la Air Line Pilots Association (ALPA) lancent leurs campagnes respectives de recrutement des agents de bord et des pilotes de WestJet Encore. Le SCFP et l’ALPA s’engagent à négocier une entente juste et à offrir une représentation solide aux employés de WestJet Encore

L’ALPA a collaboré avec les pilotes de WestJet pour qu’ils obtiennent leur accréditation en mai. La négociation en vue de signer la première convention collective des pilotes de WestJet est déjà commencée.

Les agents de bord de WestJet et WestJet Encore sont aussi impatients de se syndiquer pour pouvoir s’asseoir à leur tour à la table de négociation.

Depuis que la WestJet Professional Flight Attendants Association (WPFAA) a mis fin à sa campagne de syndicalisation à la fin août, l’adhésion au SCFP est LE choix qui s’impose encore plus clairement pour les agents de bord de WestJet et de WestJet Encore.

Les agents de bord de WestJet et de WestJet Encore souhaitent se faire entendre avec encore plus de force par leur employeur. Ils veulent aussi obtenir de meilleures conditions de travail. Le SCFP est prêt à travailler avec eux pour atteindre tous leurs objectifs.

Le travail se poursuit pour vous aider à vous faire entendre avec plus de force par WestJet

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Chers agents de bord de WestJet,

Nous avons appris récemment que la WestJet Professional Flight Attendants Association (WPFAA) a mis fin à sa campagne de syndicalisation. Nous savons qu’une campagne de ce genre nécessite beaucoup d’efforts. C’est pourquoi nous souhaitons remercier Tara Mowat et tous ceux et celles qui ont pris part à la campagne de la WPFAA. Leur dévouement des dernières années illustre bien la détermination des agents de bord de WestJet à obtenir une représentation légale et une convention collective. Il ne faut pas perdre ces buts de vue.

Vous avez en effet l’occasion fantastique d’unir vos voix, d’améliorer vos conditions de travail et de rendre votre emploi encore meilleur. Avec le soutien du SCFP, le syndicat des agents de bord du Canada, vous obtiendrez la représentation forte, constructive et légalement reconnue que vous méritez. Le SCFP représente 11 500 agents de bord au Canada. Nous sommes à l’écoute de nos membres et nous les aidons à décrocher les meilleurs contrats de travail de l’industrie. Nous en sommes très fiers.

Le SCFP ne souhaite pas parler à votre place. Il souhaite plutôt vous aider à vous faire entendre avec plus de force par votre employeur. L’objectif du SCFP est de faire en sorte que les agents de bord de WestJet bénéficient de conditions de travail justes et d’un environnement de travail plus sécuritaire et plus respectueux. Travaillons ensemble à faire de cet objectif une réalité.

En toute solidarité,

Le président national,
Mark Hancock
MARK HANCOCK
Le secrétaire-trésorier national,

CHARLES FLEURY

Remettons les pendules à l’heure : le SCFP est fier de mener une campagne honnête

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D’abord et avant tout, nous souhaitons souligner les efforts déployés par la WestJet Professional Flight Attendants Association (WPFAA) pour faire de WestJet un milieu de travail plus agréable pour les agents de bord. En période de haute tension comme en ce moment, on peut facilement perdre de vue ce genre de choses. Cela étant dit, ce n’est pas pour autant le moment de propager des mensonges. Malheureusement, les mensonges de la WPFAA s’accumulent. Le SCFP doit donc remettre les pendules à l’heure et exposer les faits.

Fait : Le SCFP n’est pas une entreprise. C’est un organisme démocratique, sans but lucratif, dirigé par et pour les travailleurs.

Comme tous les syndicats, le SCFP est réglementé par le Code canadien du travail et les lois du travail de chaque province. Le SCFP adhère à des statuts, des règlements et des structures de reddition de comptes. Il se démarque d’ailleurs par son engagement envers la démocratie et l’autonomie des sections locales. À tous les échelons, ce sont les membres du SCFP qui décident de ce que fait le syndicat, par vote majoritaire. Par autonomie, on entend que chaque section locale du SCFP rend des comptes d’abord et avant tout à ses membres.

Les cotisations du SCFP sont fixées par un processus démocratique. Elles servent à soutenir les efforts de nos membres qui doivent défendre leurs droits au travail, à syndiquer les travailleurs canadiens qui ne le sont pas et à financer les projets communautaires et les initiatives favorisant l’équité que priorisent nos membres. Le SCFP ne réalise pas de profits sur le dos de ses membres.

Pour lire les statuts qui décrivent les objectifs et le mode de fonctionnement du SCFP, cliquez ici.

Pour lire le dernier rapport sur les décisions du Conseil exécutif national du SCFP et les résolutions qu’il a adoptées, cliquez ici.

Pour consulter les états financiers annuels vérifiés présentés aux membres du SCFP, cliquez ici.

Pour lire le rapport du secrétaire-trésorier national sur la situation financière du SCFP, cliquez ici.

Fait : Les campagnes d’accréditation du SCFP sont efficaces. La durée moyenne des campagnes se mesure en semaines et non en années, contrairement à d’autres syndicats.

Le SCFP dispose de beaucoup plus de ressources et d’organisateurs professionnels pour soutenir une campagne d’accréditation que n’importe quelle autre organisation syndicale au pays. Au SCFP, vous pouvez aussi compter sur le soutien de milliers d’autres agents de bord. Contrairement à d’autres syndicats, le SCFP ne fait pas miroiter d’échéancier irréaliste en matière d’accréditation.

Fait : Rien n’empêche un employeur d’avoir une politique de porte ouverte et d’encourager les commentaires dans un milieu de travail syndiqué.

La communication entre l’employeur et ses employés ne se limite pas aux délégués syndicaux. L’employeur qui prétend le contraire ne cherche qu’à monter les travailleurs contre leur syndicat.

Fait : Le SCFP mène une campagne honnête. Et non, il ne fait pas de maraudage.

Contrairement aux propos négatifs sur le SCFP véhiculés dernièrement par la WPFAA, le SCFP mène une campagne honnête. En effet, puisque les agents de bord de WestJet ne sont pas encore membres d’une unité de négociation, notre campagne de recrutement ne peut d’aucune manière être associée à du maraudage. Le SCFP veut simplement aider les agents de bord de WestJet à former le tout premier syndicat des agents de bord chez WestJet.

Voici ce que le SCFP a fait pour moi… et ce qu’il peut faire pour vous

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Un message de Nathalie Stringer, directrice adjointe de la Direction de l’organisation et des services régionaux du SCFP

J’ai commencé à m’impliquer dans le recrutement syndical en 1989, alors que j’étais agente de bord chez Air Transat. C’était notre deuxième tentative de syndicalisation, les agents bord ayant été déçus par les deux associations qui les représentaient auparavant. Comme vous, nous avions des doutes à l’idée de nous joindre au SCFP : c’était un gros syndicat, nous étions une petite compagnie et nous entretenions une relation plutôt familiale avec notre employeur, relation que nous voulions conserver.

Or, depuis notre adhésion au SCFP, notre situation n’a pas cessé de s’améliorer. Nous avons obtenu des gains importants à nos conditions de travail, au fil des sept conventions collectives signées, tout en collaborant avec notre employeur afin d’assurer la croissance de l’entreprise et le maintien de sa culture.

Pour moi, la famille passe avant tout. J’ai trois enfants et, si nous avons réalisé les gains qui m’ont permis d’élever une famille tout en poursuivant ma carrière, c’est grâce au SCFP.

L’une de nos plus grandes réalisations, celle dont je suis la plus fière, a été d’améliorer les conditions de travail des agentes de bord enceintes et des agents de bord sur le point de devenir parents. Voici ce que nous avons obtenu :

  • 16 semaines de congé préventif à 66,6 pour cent du salaire, à prendre quand bon nous semble (en en gardant quatre pour la fin), financées au tiers par l’employé et aux deux tiers par l’employeur. En 2018, ce sera le quart par l’employé et les trois quarts par l’employeur.
  • l’agente enceinte qui se retrouve avec un vol de nuit à son horaire en est exemptée et est rémunérée pleinement, même si elle n’est pas remplacée sur un vol de jour dans la même journée.
  • la possibilité d’être rétrogradée temporairement de chef de cabine à agente de bord pendant la grossesse et pour une période d’un an après le retour au travail.
  • un congé autorisé pour les traitements de fertilité.
  • le droit de déplacer ses vacances pendant la grossesse sans aucune restriction.
  • un an de mini-blocs ou un an de congé autorisé à la fin du congé de maternité et du congé parental.
  • la possibilité de conserver tous ses avantages sociaux, comme les laissez-passer. De plus, le cumul des assurances collectives, de la pension, de l’ancienneté et des crédits de maladie se poursuit.
  • deux congés payés au conjoint pour ou après l’accouchement.
  • quatorze jours de congé autorisé pour l’accouchement ou l’adoption.

Ce n’est qu’un aperçu de ce que le SCFP a fait pour améliorer le sort d’un grand nombre d’agentes de bord d’Air Transat qui voulaient fonder une famille.

Le SCFP nous a donné les moyens de prendre ces décisions et de les concrétiser. Il nous a aussi donné les outils nécessaires pour continuer à améliorer notre sort. C’est grâce au SCFP si j’en suis où j’en suis aujourd’hui.

Que disent les autres agents de bord à propos du SCFP?

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Le SCFP représente actuellement plus de 11 500 agents de bord à l’emploi de compagnies aériennes grosses et petites. Historiquement, le SCFP représente des agents de bord depuis 1986. Il comprend donc bien le secteur. Le SCFP est fier d’offrir à ses sections locales du secteur du transport aérien toutes les ressources dont elles ont besoin pour obtenir la convention collective et la représentation qu’elles méritent. Ces sections locales sont fières d’être affiliées au SCFP, comme l’illustrent les témoignages de dirigeants ci-dessous. Ils espèrent d’ailleurs que vous vous joindrez au SCFP pour qu’ensemble nous fassions entendre la voix des agents de bord avec encore plus de force partout au Canada !

« Nous sommes une jeune section locale. Le SCFP nous a offert le soutien et la formation dont nous avions besoin pour faire valoir nos revendications auprès de l’employeur. Le SCFP nous fournit des ressources et des conseils, mais en bout de ligne ce sont la section locale et les membres qui prennent les décisions. Vous ne vous ferez pas dire quoi faire par un “gros” syndicat. Le SCFP vous donnera simplement des conseils juridiques et de l’information pour vous aider à prendre des décisions éclairées. J’encourage les agents de bord de WestJet à se joindre au SCFP. Ainsi, vous aussi vous aurez plus de poids face à votre employeur ! »

-Alex Habib, président de la section locale 4098 du SCFP (syndicat des agents de bord d’Air Canada Rouge)

« Vous avez là une précieuse occasion de profiter de l’expertise du SCFP national et de faire partie de la Division du transport aérien qui regroupe tous les agents de bord membres du SCFP. Vous pourrez compter sur un personnel dévoué qui comprend les particularités du secteur aérien, ainsi que l’infrastructure et les ressources nécessaires pour améliorer réellement votre milieu de travail. Si vous voulez changer les choses pour le mieux et vous faire entendre avec encore plus de force dans votre milieu de travail, je vous encourage à vous joindre au SCFP ! »

-Marie-Hélène Major, présidente de la composante Air Canada du SCFP

« Le SCFP est le plus grand syndicat du secteur du transport aérien au Canada. Il nous a fourni tout ce dont nous avions besoin pour atteindre les objectifs que nous nous étions fixés. Le SCFP était à l’écoute. Personne du SCFP ne nous a dit quoi faire, mais on nous a donné des conseils judicieux. De la première campagne d’adhésion syndicale jusqu’à la ratification de la convention collective, nos contacts au SCFP étaient disponibles pour nous donner un coup de main. Et ils nous soutiennent encore aujourd’hui. Vous méritez les mêmes avantages et le même respect. Faites confiance au SCFP comme nous l’avons fait chez Sunwing. Vos alliés du SCFP vous aideront à obtenir ce que vous et vos collègues méritez. »

-Mark Brancelj, président de la section locale 4055 du SCFP (syndicat des agents de bord de Sunwing)

« Si vous vous joignez au SCFP, vous allez rester des “WestJetters”, vous allez encore être des “propriétaires” et vous aurez encore tout le pouvoir de prendre vos décisions. Par contre, vous aurez en plus une abondance de ressources et d’expertise à portée de main. Vos membres auront droit à de la formation. Ils pourront se joindre à des comités nationaux qui travaillent à renforcer collectivement des choses comme la santé et la sécurité au travail, les droits des personnes LGBT, les droits des femmes, les régimes de retraite, etc. Et vous disposerez du soutien de 650 000 autres membres du SCFP à travers le pays, au moment où vous en aurez besoin. C’est une situation gagnante pour tout le monde. Je vous encourage à monter à bord : devenez membres du SCFP. »

-Martyn Smith, président de la composante Air Transat du SCFP (syndicat des agents de bord d’Air Transat)

« Le SCFP a fourni aux agents de bord de Canadian North la capacité et les connaissances nécessaires pour négocier notre première convention collective entre un vrai syndicat et Canadian North, tout en conservant une relation de travail professionnelle et respectueuse avec la direction. La communication ouverte avec la direction nous permet aussi de faire entendre nos griefs et de régler les problèmes rapidement. Une association, ça atteint rapidement ses limites lorsque vient le temps de résoudre des problèmes ou de négocier une convention collective équitable. Depuis notre syndicalisation avec le SCFP et la ratification de notre convention collective, nous avons pu améliorer la qualité de vie de nos membres. »

-James Yang, président de la section locale 4053 du SCFP (syndicat des agents de bord de Canadian North)

Déclaration du président national du SCFP, Mark Hancock, et du secrétaire-trésorier national du SCFP, Charles Fleury, sur les violences perpétrées par des suprémacistes blancs à Charlottesville, en Virginie

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Le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) et ses 650 000 membres au pays refusent de rester cois devant le suprémacisme blanc, le fanatisme et la violence raciste qui se sont déployés à Charlottesville, en Virginie, la fin de semaine dernière. Le SCFP condamne ces gestes haineux. Il est solidaire des personnes qui ont eu le courage de contester cette violence et cette haine.

Nous transmettons nos plus sincères condoléances à la famille et aux amis de Heather D. Heyer, militante des droits de la personne et alliée passionnée, qui a perdu la vie lorsqu’un partisan nazi l’a frappée volontairement avec son véhicule, elle et des dizaines d’autres innocents.

Nous condamnons aussi la réaction du président américain Donald Trump qui, au lieu de condamner ces actes de violence et de terrorisme intérieur, les a encouragés — par omission — à se propager aux États-Unis et à travers le monde, y compris au Canada.

Malgré notre abasourdissement, n’allons pas croire qu’une telle chose ne puisse pas se produire chez nous. Au Canada, les suprémacistes blancs, renforcés dans leurs croyances depuis l’élection de Donald Trump, commettent de plus en plus d’actes de violence et de vandalisme. Et la situation ne peut que s’aggraver si nous n’agissons pas dès maintenant.

Rappelons-nous que nous, membres du SCFP et Canadiens, sommes plus nombreux qu’eux. Soyons vigilants dans nos efforts pour célébrer la diversité et l’inclusion. Ne nous laissons pas diviser dans notre lutte contre le suprémacisme blanc, le racisme, l’islamophobie, l’antisémitisme et la violence.

Pour reprendre les paroles de Martin Luther King Jr., « nos vies commencent à s’achever le jour où nous demeurons silencieux à propos des choses qui comptent ». Nous ne nous tairons pas.

Le SCFP se démène pour les WestJetters

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Vous avez le droit de vous syndiquer. Ce droit de devenir membre du syndicat de votre choix est protégé par la Charte canadienne des droits et libertés. Encore faut-il que vous puissiez faire ce choix sans subir les menaces et l’intimidation de votre employeur.

La semaine dernière, un employé de WestJet a été retiré injustement d’un courrier international par la direction, sans préavis, en raison « d’une plainte provenant d’en haut ». Deux cadres l’ont escorté hors de l’avion, puis l’ont avisé qu’on l’appellerait pour rencontrer un superviseur le lendemain. Quand cet employé a demandé à être représenté, le SCFP a dit : « présent ! »

Le SCFP a pu agir immédiatement et défendre les droits de cet employé, parce que cette personne avait signé une carte d’adhésion au SCFP. Nous avons mobilisé les conseillers SCFP de la région pour soutenir et préparer cet employé en personne, en plus de lui donner accès à des conseils juridiques gratuits.

Les avocats du SCFP ont aussi écrit à l’employeur pour lui rappeler ses devoirs en vertu du Code canadien du travail et lui expliquer que le SCFP est prêt à représenter toute personne qui subirait de sa part de l’intimidation, des menaces ou de l’ingérence dans le droit des employés de WestJet à se syndiquer. Résultat ? Aucune mesure disciplinaire n’a été prise contre cet employé.

Les WestJetters méritent la meilleure représentation qui soit. Ils méritent d’être traités avec dignité et d’être respectés par leur employeur. Les WestJetters méritent de profiter des ressources et du soutien du plus grand syndicat au Canada.

N’attendez plus. Signez votre carte d’adhésion au SCFP dès maintenant pour vous prévaloir de la meilleure représentation syndicale.

 

Victoire importante du SCFP pour la sécurité des passagers et des agents de bord devant la Cour d’appel fédérale

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Le 4 août, la Cour d’appel fédérale a rejeté les arguments du gouvernement fédéral et validé la position du SCFP, à savoir que la sécurité a préséance sur tout le reste dans les activités des lignes aériennes au Canada.

« C’est un avertissement retentissant pour Transports Canada, a déclaré le président national du SCFP, Mark Hancock. La sécurité des passagers et des équipages doit passer avant toute autre considération. »

En octobre 2013, le ministère fédéral des Transports a accordé au transporteur aérien Sunwing une dérogation permettant à celui-ci de diminuer de 25 pour cent le nombre minimum d’agents de bord sur ses vols. Cette dérogation lui a été accordée même s’il n’avait pas réussi à faire la preuve que cette diminution n’affecterait pas la sécurité des passagers et de l’équipage.

C’est pourquoi le SCFP avait contesté la décision du gouvernement devant les tribunaux. Vendredi dernier, le 4 août, nous avons eu gain de cause. La Cour fédérale a donné raison au SCFP. Il s’agit d’une grande victoire pour la sécurité des passagers, comme pour nos membres agents de bord chez Sunwing.

Ce cas est un excellent exemple de ce que fait le SCFP pour ses membres dans les dossiers qui les affectent : nous portons ces dossiers à l’attention des plus hautes instances. Cette victoire pour les agents de bord de Sunwing en est une pour tous les agents de bord du Canada. Et c’est exactement le genre d’action efficace que le SCFP — et uniquement le SCFP — peut offrir aux membres d’équipage de WestJet qui envisagent de se syndiquer.

En outre, avec cette victoire, le SCFP a bon espoir de remporter une autre révision judiciaire, celle-là portant sur le ratio 1 pour 50 actuel. En 2016, le SCFP a mis sur pied la campagne En avion, en sécurité pour convaincre le gouvernement fédéral de revenir au ratio plus sûr d’un agent de bord par 40 passagers, chose que lui a recommandée, à l’unanimité, le comité permanent des transports de la Chambre des communes en juin.

Connaître ses droits au travail

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Est-ce que je peux parler d’activités syndicales avec mes collègues de travail ?

Oui. La Charte canadienne des droits et libertés garantit vos droits à la liberté d’expression et d’association. Par conséquent, la loi protège votre droit de discuter de liberté d’association.

L’article 94 (1) du Code canadien du travail interdit à l’employeur d’interférer dans la formation d’un syndicat. Il stipule qu’il est « interdit à tout employeur et à quiconque agit pour son compte : a) de participer à la formation ou à l’administration d’un syndicat ou d’intervenir dans l’une ou l’autre ou dans la représentation des employés par celui‑ci. »

L’article 94 (3) du Code du travail du Canada interdit « à tout employeur et à quiconque agit pour son compte a) de refuser d’employer ou de continuer à employer une personne, ou encore de la suspendre, muter ou mettre à pied, ou de faire à son égard des distinctions injustes en matière d’emploi, de salaire ou d’autres conditions d’emploi, de l’intimider, de la menacer ou de prendre d’autres mesures disciplinaires à son encontre pour l’un ou l’autre des motifs suivants : (i) elle adhère à un syndicat ou en est un dirigeant ou représentant — ou se propose de le faire ou de le devenir, ou incite une autre personne à le faire ou à le devenir —, ou contribue à la formation, la promotion ou l’administration d’un syndicat ».

Sachez que le Code canadien du travail interdit à votre employeur d’utiliser l’intimidation ou les menaces sur tout employé qui cherche à devenir membre d’un syndicat ou à en former un. Si on a enfreint vos droits ou ceux d’un collègue de travail, communiquez avec le SCFP pour savoir comment faire respecter vos droits.

Quels sont les comportements interdits à l’employeur quant aux activités syndicales ?

La direction n’a pas le droit :

  • de demander à un employé s’il est devenu membre du syndicat ou s’il compte le faire ;
  • de poser des questions sur les assemblées syndicales et les activités syndicales ;
  • de convoquer une personne pour discuter du syndicat, à moins que cette personne n’ait demandé une rencontre ;
  • d’imposer des mesures disciplinaires à un partisan du syndicat pour avoir fait quelque chose que les employés qui n’appuient pas le syndicat font sans se faire punir ;
  • de rendre visite aux employés à domicile pour discuter du syndicat ;
  • de promettre une augmentation de salaire ou d’autres avantages aux employés s’ils rejettent le syndicat ou de les menacer de perdre des avantages s’ils appuient le syndicat ;
  • de dire aux employés que l’entreprise ou l’organisme va devoir fermer ou procéder à des licenciements si ceux-ci choisissent de se syndiquer, ou d’affirmer que la direction refusera de traiter avec le syndicat ;
  • d’aider ou même d’encourager les employés à se mobiliser contre un syndicat ;
  • d’interdire le port de macarons ordinaires au travail, dans la mesure où les bijoux et les macarons sont autorisés normalement.

Quels sont les comportements de l’employeur autorisés quant aux activités syndicales ?

La direction a le droit :

  • de dire aux employés ce qu’elle pense d’un syndicat, pourvu qu’elle n’ait pas recours à la menace et qu’elle n’exerce pas une influence indue ;
  • de vanter l’entreprise ou l’organisme en soulignant à quel point les conditions de travail y sont bonnes ;
  • d’augmenter les avantages sociaux ou de commencer à organiser des réunions mensuelles, hebdomadaires ou quotidiennes pour régler les problèmes ;
  • de résoudre des problèmes qui agacent les employés depuis plusieurs années quelques minutes seulement après le début d’une campagne de syndicalisation.

Comment révoquer votre adhésion à la WPFAA

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L’employé peut signer le « formulaire de révocation – WestJet WPFAA », puis le numériser et l’envoyer au SCFP par courriel ou par télécopieur. Le SCFP l’imprimera pour envoyer un exemplaire à la WPFAA et au Conseil canadien des relations industrielles (CCRI). De cette manière, le SCFP peut intercéder en faveur de l’employé, tout en s’assurant que le formulaire de révocation est acheminé à temps.

Marche à suivre :

  1. Signez et datez le « formulaire de révocation –WestJet WPFAA ».
  2. Envoyez le document au SCFP.
  3. Numérisez le document et envoyez-le par courriel à westjet@cupe.ca. Si vous n’avez pas accès à un numériseur, téléchargez une application gratuite pour téléphone intelligent comme « CamScanner » ou « Simple Scan ». Si vous n’avez pas accès à une imprimante ou à un numériseur, téléchargez l’application « Adobe Fill & Sign ».
  4. Si vous préférez, vous pouvez transmettre le document par télécopieur au 905-739-4001.
  5. Le SCFP accusera réception de votre formulaire de révocation.

L’agent de bord qui travaille à l’extérieur de sa ville de résidence et qui éprouve des difficultés à imprimer et numériser le document à temps peut copier-coller le contenu du document « courriel de révocation » dans le corps d’un courriel et l’adresser comme suit :

À : president@westjetpfaa.ca

Cc/Bcc : westjet@cupe.ca

Objet : Avis d’annulation de ma demande d’adhésion à la WestJet Professional Flight Attendants Association

L’employé peut aussi envoyer un exemplaire de son formulaire de révocation directement au CCRI au lieu de le faire parvenir au SCFP. Vous trouverez les coordonnées (adresse postale et télécopieur) du bureau du CCRI le plus près de chez vous ici : http://www.cirb-ccri.gc.ca/eic/site/047.nsf/fra/h_00221.html.